lundi 15 août 2016

Nos Etats et nous-mêmes ne maîtrisons plus notre destin ! (suite et fin)



Le recours à la démocratie est devenu strictement limité aux élections officielles soumises à une intense propagande médiatique de la « pensée unique ». Les résultats deviennent de plus en plus contestables quand ils ne reflètent pas celle-ci et on peut même aller à les remettre en cause par la voie parlementaire, largement représentative de cette pensée, ou à oublier les désirs exprimés quand le peuple demande un référendum. Ce dernier, honni dès le départ de l’UE, est rejeté sous prétexte de questions toujours mal posées. C’est sans doute le cas au Royaume-Uni avec le Brexit ; ce n’était pas clair ? Poser la question, « voulez-vous garder l’euro ? » ou « voulez-vous rester dans l’UE ? », ce n’est pas clair ? Mais poser la question « voulez-vous payer pour les énergies renouvelables ? », c’est sans doute trop compliqué, car il faudrait ouvrir un débat et avouer combien cela coûte à l’abonné et au citoyen. Il faudrait expliquer les 50 milliards évalués par la Cour des Comptes pour l’investissement jusqu’en 2023, le fait que durant le premier semestre 2016, ces énergies n’ont représenté que 5% de la production totale d’énergie, et que le remplacement du nucléaire ne peut se faire qu’en augmentant de la même quantité les énergies fossiles (charbon-gaz-fuel).

Un vrai débat n’a jamais été ouvert sur ce choix énergétique fondamental pour une nation. On s’est contenté d’affirmations non étayées en masquant la réalité physique et économique, en subventionnant d’une manière ou d’une autre producteurs et consommateurs. Le peuple n’a pas choisi, on a décidé et pris l’argent dans sa poche. Mais il est de plus en plus clair que ce sont les producteurs les vrais gagnants. Les multinationales récupèrent notre argent et sont en train de se préparer à investir l’Afrique sous prétexte que le soleil y est généreux tout en jouant avec le marché de la taxe carbone. Des flux financiers, identifiés grâce à des documents officiels et des témoignages, permettent de lier l’affaire du CO2, la plus grande escroquerie que la France ait jamais connue, à la cocaïne colombienne et au cartel de Sinaloa, dont le baron est le célèbre trafiquant de drogue “El Chapo”. Le mensonge du réchauffement climatique a insinué dans les esprits la nécessité de l’énergie verte en oubliant son coût et le fait que le nucléaire n’émet ni CO2 ni gaz toxiques. N’oublions pas que l’homme est toujours menacé par la nature et il n’est pas nécessaire de s’inventer des cataclysmes. C’est bien sur sans tenir compte des aléas de la situation mondiale, sur fond de terrorisme, ou d’une catastrophe planétaire, du type qu’ont connu les humains il y a 75 000 ans, lorsque l’hyper volcan Toba sur l'île de Sumatra a semé mort et désolation tout autour de la planète, puisqu’il ne serait resté que 1000 couples vivants... 

Mais il en est de même avec l’immigration. Celle-ci nous est imposée par la non-fermeture des frontières et par une guerre dans les pays de l’oumma qui engendre une montée de haine retombant sur le peuple qui paie déjà par le sang de ses soldats. Le « vivre ensemble » n’implique pas la politique des quotas. Alors que les migrants s’entassent à Calais sans qu’une solution pérenne soit trouvée et alors que la tension y est de plus en plus palpable, un circulaire du Ministère de l’Intérieur vient de « légaliser » les immigrants illégaux. Ils ne pourront plus être renvoyés chez eux et bénéficieront du même traitement que les immigrés légaux. Nous sommes entrés dans une forme de dictature où le pouvoir fait ce qu’il veut ou plus exactement suit les directives « allemandes » de Bruxelles. On nous pousse vers une catastrophe humanitaire en semant la guerre qui engendre l’immigration en Afrique et au Moyen-Orient et en créant un appel d’air vers l’Europe. Mais qui peut bien avoir un plan aussi machiavélique ?

Ce ne peut être que ceux qui n’ont aucun scrupule humanitaire mais qui adorent le dieu argent. Ne cherchez pas ce sont toujours les mêmes. La société robotisée va leur permettre de rendre l’homme inutile. Les prévisionnistes annoncent en effet que 80% des emplois seront perdus dans les 20 prochaines années à raison de 5 millions par an. La projet de Revenu Universel, ce que d’aucuns appellent le RdB (revenu de base), n’est qu’un leurre provisoire. Les bouches inutiles n’ont jamais été supportées bien longtemps. C’est la dernière idée soutenue par le groupe Bilderberg (Chefs d’Etat, ministres, PDG, banquiers, journalistes, capitaines d’industrie brassant des milliards et des milliards), l’un des trois grands groupes d’action des Maîtres du Monde, réuni à Dresde le 9 juin 2016. Ce revenu serait destiné à subvenir aux besoins d’une nouvelle classe de salariés dans lequel on trouverait des travailleurs à mi-temps, des travailleurs étrangers, des jeunes surdiplômés et sous employés... dont le point commun est l’insécurité économique, et qui représente aujourd’hui pas moins de 40% des habitants des pays dits riches qui prendrait le significatif nom de « précariat » ! 

Vous voyez tout est pensé pour nous et nous devrons subir ce qui est concocté par ceux qui ont la puissance de l’argent qui permet d’acheter les politiques, les médias, la mafia et même de profiter de l’argent de la drogue et des paradis fiscaux. Ces puissances se moquent de l’homme et de l’environnement mais ils s’en servent pour aller à leur but final, se retrouver entre eux… dans un monde meilleur. A peine quelques centaines de multinationales et de banquiers détiennent la clé du monde. Même pour notre alimentation nous dépendons d’eux, nous ne pouvons leur échapper, ils pourront tout contrôler c’est en marche. La puce électronique, insérée sous notre peau, contiendra toute notre identité, notre santé, notre profession, nos relations, nos goûts, notre argent, etc… Ce n’est pas une fiction, elle fait ses débuts et on nous convaincra que c’est pour notre bien en nous vantant un certain nombre d’avantages pratiques. Mais nous serons alors définitivement sous contrôle, dépouillé d’argent à tout moment et triés par des ordinateurs et des publicités qui nous orienteront vers les biens de consommation voulus ; nous prendrons les vaccins, les médicaments et les antidotes décidés par eux et auxquels nous ne pourrons nous soustraire. L’OMS et l’ONU tiendront les Etats à l’œil pour que ceci rentre en application.

Ce n’est pas le changement climatique qui menace notre civilisation, car l’apport de l’homme reste faible, ni même la surpopulation. Nous sommes à un point de rupture où le meilleur voisinerait avec le pire. La chute possible de notre civilisation peut être due à notre propre suicide pour avoir oublié les raisons qui l’avait amené à sa réussite. Nous ne serions pas les premiers dans l’histoire du monde. Dans son livre « Bilan de l’histoire  » René Groussey écrivait : « en général, aucune civilisation n’est détruite du dehors sans tout d’abord s’être ruinée elle-même, aucun empire n’est conquis de l’extérieur, sans qu’il ne se soit préalablement suicidé. Et une société, une civilisation, ne se détruisent de leurs propres mains que quand elles ont cessé de comprendre leur raison d’être, quand l’idée dominante autour de laquelle elles étaient naguère organisées leur est devenue comme étrangère. À bien lire l’histoire, on s’aperçoit que le plus souvent, un empire, un état, une civilisation, une société ne sont détruits par l’adversaire qu’autant qu’ils se sont préalablement suicidés ». Si nous voulons éviter le pire, notre principal ennemi est en nous-même. C’est notre endormissement et notre atonie, alors réveillons-nous et luttons. Seulement alors nous pourrons faire mentir Michel Onfray : 

« je pense que notre civilisation est mourante (...) 

nous sommes en queue de comète, 

nous avons fait notre temps, et…

notre civilisation est morte ». 

Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon       

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