dimanche 1 septembre 2013

Au pays du laxisme juridique et de l'accueil de la délinquance

Aujourd'hui, jour de repos, mon esprit ne peut s'empêcher de se révolter devant le laxisme gouvernemental sur la sécurité de nos concitoyens alors que les vannes de l'émigration, qui nourrit 70% de la délinquance, s'ouvrent encore plus grandes. En même temps que l'augmentation de celle-ci, on fait croître le chômage dans un pays qui paie pour des gestes de solidarité envers les emplois aidés. La politique du pire est en route. Je laisse donc la place à l'institut pour la Justice, association qui fait circuler une pétition que j'approuve et dont la motivation vous est présentée ci-dessous. Signez la pétition en cliquant sur le lien vers l'institut en fin d'article.


"Madame Monsieur,
 
Manifestement, une personne très haut placée au gouvernement en veut à votre vie.

Il s'agit de Christiane Taubira, ministre de la Justice.
Depuis qu'elle est arrivée, elle a multiplié les décisions, consignes et circulaires ministérielles visant à éviter la prison à des individus dangereux condamnés à de la prison ferme.



Je n'exagère pas. Rien que ces dernières semaines, des dizaines de personnes ont été victimes de son idéologie anti-prison :

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Jacques Blondel, héroïque retraité, tué par balle le 22 août dernier par des braqueurs qu'il essayait de stopper. Marouen R, le principal suspect, était déjà connu pour plus de 12 délits, dont une agression ultra-violente au couteau. Mais conformément aux souhaits de Christiane Taubira, il était libre comme l'air au moment de son crime : la Justice avait toujours pris soin de lui éviter la détention.


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Monique Bouquignaud, commerçante à Cambrai, atrocement agressée dans sa boutique le 20 juin 2013. L'un des malfrats, 20 ans, avait déjà été arrêté 31 fois par la police. Chaque fois, il a bénéficié des lois et des consignes ministérielles demandant de le relâcher rapidement ou de ne surtout pas l'incarcérer. Deux ans auparavant, au même endroit, c'est son époux qui avait été tué à coups de couteau, par des récidivistes, pour un butin de 40 euros


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deux jeunes femmes agressées à Colombes, le 7 août 2013 : l'agresseur a laissé sa première victime défigurée dans une mare de sang puis, quarante minutes plus tard, a violé une autre jeune femme sous la menace d'une arme. L'agresseur présumé, Sofiane M., est un multirécidiviste condamné pour de nombreux faits de violence, de vols et une agression sexuelle. Au moment des faits, il purgeait une autre peine, mais la consigne avait été de le libérer malgré sa dangerosité. Il bénéficiait d'un régime de semi-liberté, qui consiste à passer uniquement la nuit en prison, et passer toute la journée, à l'extérieur, sans autre surveillance. La veille, il avait déjà été interpellé pour des faits de vol à l'étalage mais il avait encore été relâché.



Tout ceci ne doit rien au hasard. C'est le résultat normal, prévisible, des lois en vigueur et des consignes officielles données par la Ministre de la Justice, Christiane Taubira, pour laisser dehors un maximum de criminels et délinquants.

Défendez-vous ! Indignez-vous ! REVOLTEZ-VOUS !!!


Car le pire est à venir : Christiane Taubira prépare pour le mois de septembre une nouvelle série de mesures pour diminuer encore les peines des récidivistes. C'est de la pure folie.

Signez de toute urgence la pétition ci-dessous pour lui faire barrage.


En effet, chaque année en France sont commis plus de 120 000 vols avec violences, plus de 365 000 cambriolages et près de 400 000 agressions physiques violentes.


Face à cette marée affolante, qui laisse au bord du chemin des centaines de milliers de victimes traumatisées chaque année, nous avons moins de 60 000 places de prison. C'est deux fois moins que la moyenne des Etats européens !


Mais pour Christiane Taubira, c'était déjà trop. La toute première mesure qu'elle a prise, en arrivant au pouvoir, fut d'annuler le programme de construction de nouvelles prisons décidé par le gouvernement précédent.


Elle a ensuite édicté une circulaire demandant de ne pas emprisonner les délinquants condamnés à de la prison ferme si la prison est trop remplie. C'est ainsi qu'à Dreux, début août, trois malfrats sous le coup d'une peine de prison ont été laissés libres, provoquant l'indignation du policier qui avait pris tous les risques pour les arrêter.


Mais ce qui se prépare est beaucoup plus grave encore : dans quelques jours, quelques semaines tout au plus, Christiane Taubira va tenter de faire passer une nouvelle série de mesures pour hâter les sorties de prison des récidivistes, diminuer les peines et supprimer plusieurs garanties importantes protégeant les citoyens :



Première mesure : un détenu condamné pour la première fois bénéficie actuellement chaque année de 5 à 6 mois de réduction de peine, ce qui permet aux condamnés à 10 ans de prison de sortir, avec une libération conditionnelle, au bout de 3 ou 4 ans. (articles 721 et 721-1 du Code de procédure pénale)



Cette mesure qui paraît déjà irresponsable, Christiane Taubira a décidé d'en faire également bénéficier les récidivistes, et même les multirécidivistes.



Deuxième mesure : la loi permet aujourd'hui de laisser libre une personne condamnée à de la prison ferme, lorsqu'elle n'est pas en récidive. 100 000 peines restent ainsi « en attente d'exécution », ce qui veut dire que les coupables sont relâchés dans la nature immédiatement après leur condamnation au tribunal (article 474 du Code de procédure pénale). Cette mesure de faveur sera étendue aux récidivistes si le texte de Christiane Taubira est voté.



Troisième mesure : supprimer les peines plancher qui s'appliquent à tous les récidivistes et qui prévoient, en principe, une aggravation automatique des peines de prison à l'encontre des délinquants ou criminels qui commettent les mêmes actes. Leur suppression serait d'autant plus grave qu'elles étaient la seule mesure de fermeté effective que le gouvernement précédent avait réussi à voter.



Et ce n'est toujours pas fini :


le projet de Christiane Taubira prévoit d'obliger les tribunaux à démontrer, avant d'incarcérer un récidiviste, « que la personnalité de l'auteur, la nature des faits et les circonstances de leur commission rendent son incarcération indispensable » (ce qui est toujours très difficile à prouver). Il exige aussi que la peine de prison ne soit prononcée pour les récidivistes « qu'en dernier recours », lorsqu'il est démontré que « toutes les autres sanctions apparaissent manifestement inadéquates », ce qui est aussi en pratique très difficile. Il s'agit du dernier alinéa de l'article 132-19 du code pénal.


C'est pourquoi il n'est pas exagéré de dire que cette femme en veut à votre sécurité et à celle de vos proches.


Si les délinquants multirécidivistes étaient chargés de réécrire le code pénal, ils suivraient exactement son projet de loi pour échapper à la sanction qu'ils méritent.

Tout ce que fait Christiane Taubira conduit à accroître le nombre de délinquants et criminels en liberté sur notre territoire. Depuis son arrivée au pouvoir, elle n'a pas pris une seule mesure permettant au contraire de garantir plus de sécurité.

Les conséquences en sont déjà visibles dans tout le pays. Depuis qu'elle est ministre, les cambriolages ont augmenté entre 5% et 14% selon les zones, les vols à la tire de 13,5% à 35,6% et les violences sexuelles de près de 30% en zone gendarmerie (c'est-à-dire dans les campagnes) !


Et c'est pourquoi je vous demande de signer de toute urgence notre pétition destinée à François Hollande. 

  
Ne laissez pas le Code pénal de notre pays, qui devait servir, à l'origine, à protéger les citoyens, devenir un code de protection des criminels. Face à cette réforme qui promet d'être la plus dangereuse des trente dernières années, je vous demande de vous mobiliser. Il en va de la sécurité et peut-être de la vie de vos enfants, petits-enfants ou de votre entourage. 

Notre seule solution est de nous lever en masse. Car si nous le faisons, nous pouvons pousser François Hollande à faire le bon choix et à retirer ce projet criminel. Il a déjà forcé Christiane Taubira à céder sur un point : la libération automatique aux deux tiers de la peine, initialement présente dans le texte, a été supprimée.  

Mais sur les autres mesures, il hésite encore. Car chaque jour, en ce moment-même, François Hollande subit la pression de groupes influents, comme le Syndicat de la magistrature, pour faire passer cette réforme au plus vite (pour mémoire, le Syndicat de la magistrature est celui qui avait montré l'étendue de sa compassion envers les victimes en épinglant, sur leur « mur des cons », des parents d'enfants assassinés).
Notre mobilisation doit donc être plus rapide et plus forte ! 

Au mois d'avril, la presse soulignait que grâce à l'activisme de l'Institut pour la Justice, la réforme pénale était en suspens. Il faut aujourd'hui mettre toute notre énergie pour que ce texte soit définitivement abandonné. C'est une question d'heures et de jours, car les derniers arbitrages de François Hollande sont en cours.  



D'autres idées insensées circulent, comme la création d'un revenu pour les détenus ou d'un numerus clausus dans les prisons. Comme il manque des milliers de places de prison en France, on mettrait en place un numerus clausus dans lequel chaque nouvel entrant en prison devrait entraîner la libération automatique d'un autre détenu ! 

Nous ne pouvons pas laisser faire cela.
Il faut d'urgence signer la pétition de l'Institut pour la Justice. Votre signature est absolument indispensable pour tenter d'empêcher ce projet fou d'aboutir."

 

Institut pour la Justice - 140 bis, rue de Rennes - 75006 Paris
www.institutpourlajustice.org

Cela méritait au moins d'être dit pour information et vous forger une opinion. Pour ma part elle est faite !

Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon

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